Mouvements
A la recherche d’un mouvement vital, à travers la contrainte photographique.
Interroger les rapports paradoxaux qu’entretiennent le geste dansé et le geste photographique. Mesurer l’impact du déclencheur. Critiquer le rôle de témoin assigné à la photographie au sein du spectacle vivant. Rencontrer. Être artiste. Rendre compte de ce travail de manière cohérente.
Beaucoup de questions dans ce travail mené en partenariat avec le Centre national de danse contemporaine et les milieux hip-hop lors de labs ou de battles, en résidence ou en studio. Les techniques de prises de vues sont très variées et s’adaptent à la spécificité de chaque projet. Une prise de notes constante, complétées par des enregistrements, pour rendre compte aussi à l’écrit du travail des chorégraphes, des réflexions qui émergent, des difficultés et des prises de décisions artistiques de la part des équipes et de moi-même.
Solène Wachter - Machine à spectacle
// travail sur les backstages, la cascade - filtres snap, ralentis - différents temps de poses - contrejours
Ola Maciejewska - On Going
// travail sur le mouvement serpentine - temps de pose, isolations - expressionnisme - fresques - horizons
Emmanuelle Huynh - Unedansecontinue
// travail sur la coexistence sous jaccente des pièces réinvoquées - temps de pose, distinction et séparation des gestes en fonction de leur provenance - mise en avant de la musique et de l'écran
Les Idoles - Strip
// travail sur un dispositif plastique - mouvement lent - évolution des figures - détails du make up et accessoires
Calixto Neto - Bruits Marrons
// travail sur le collectif et la marginalité - la fête sans tomber dans le carnaval - le piano - la pénombre
Yaël Réunif & Jordan Beal - Untold
// travail sur le bruit - le rapport du geste & musique - le larsen - ISO max - fumée
Amala Dianor - Gesualdo Pasione
// travail sur le sacré - le double - rapport musique & danse - hétérogénéité des danses
Volmir Cordeiro - Parterre
// travail sur la ligne - le baroque - la démesure - la couleur
Ikue Nakagawa - Kuroko
// travail sur le monde intérieur - l'autre - l'ombre - minimalisme
Amala Dianor - Coquilles
// travail sur l'enfant - la couleur - le duo - l'accessoire - le récit - hétérogénéité des danses
Maxime Kurvers - Okina
// travail sur la découverte - l'appropriation - le dispositif scénique - la découverte d'une danse - le masque - les accessoires
















































Emergences
Des présences émergent du studio, encore hésitantes et vulnérables, ou évoluent dans un espace traité comme un décor en nuit américaine, isolées autant que révélées par la lumière d’un flash ami. Ni bloquées à l’intérieur, ni tout à fait à l’extérieur, elles se tiennent entre-deux mondes, à l’Orée.
La photographie est la manifestation de cet espace de rencontre entre une figure encore indistincte, piégée dans le noir, et l’effort du spectateur pour témoigner de cette apparition.


















Rencontres - Dispositifs d'expositions
En proposant différentes manières d’accéder aux photographies, la possibilité de se repencher dessus plusieurs fois, en adaptant l’environnement et en collaborant avec la musique, le dessin ou la danse, j’essaie de proposer des expériences ludiques et simples pour provoquer une rencontre individuante, telle que définie par Morissot et Zhing, avec un spectateur devenu actif.
Aujourd’hui, je travaille notamment sur le rapport au spectacle vivant, le dépassement de la fonction de témoignage assignée à la photographie, pour proposer des dispositifs éphémères et/ou évolutifs sous l’action des personnes présentes.
Pénombre
Pénombre présente des photographies dans le noir. Elles se dévoilent d’abord sous les torches prêtées aux spectateurs puis, de la même manière ludique et fragmentée, des lampes UV révèlent les dessins invisibles de Marion Colombel et quelques poèmes. Le spectateur prend le temps, enveloppé dans la musique foisonnante et onirique de Matt Danger, seule son action permet d’accéder aux oeuvres. Si Pénombre s’attache à montrer une figure qui émerge et s’affirme sous le regard de l’autre, la scénographie propose un mouvement inverse, une possibilité pour le spectateur d’évoluer aussi dans cette expérience.
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Orée
Orée, exposée dans une ferme du XVIe siècle en 2022, est constituée d’un livre de poèmes & photographies, d’un tirage immersif de 2m par 80cm, de tirages de 60 par 40 cm, ainsi que d’un travail de soundesign immersif, vidéos et textes lus, propres à évoquer Les Caves Ackerman et Les Mystères du falun, lieux de production des séries présentées, et amener le spectateur à se questionner sur le personnage éponyme.
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Broderies
En duo avec Maison Aimard, spécialiste de la broderie d’or, nous mêlons nos pratiques : broderie sur photographies, intégration d’éléments brodés dans les compositions photographiques, patron brodé aboutissant à une image, etc. Une autre occasion de sortir de soi pour aller à la rencontre de l’autre.
Après des premiers essais autour de l’oeuvre de Klimt, nous produisons cAUrps, un travail inspiré du Kinstugi japonais composé de photographies, de photographies brodées et de céramiques brodées (collaboration de Jules Leroy).




Portraitiste










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Mouvements
A la recherche d’un mouvement vital, à travers la contrainte photographique.
Interroger les rapports paradoxaux qu’entretiennent le geste dansé et le geste photographique. Mesurer l’impact du déclencheur. Critiquer le rôle de témoin assigné à la photographie au sein du spectacle vivant. Rencontrer. Être artiste. Rendre compte de ce travail de manière cohérente.
Beaucoup de questions dans ce travail mené en partenariat avec le Centre national de danse contemporaine et les milieux hip-hop lors de labs ou de battles, en résidence ou en studio. Les techniques de prises de vues sont très variées et s’adaptent à la spécificité de chaque projet. Une prise de notes constante, complétées par des enregistrements, pour rendre compte aussi à l’écrit du travail des chorégraphes, des réflexions qui émergent, des difficultés et des prises de décisions artistiques de la part des équipes et de moi-même.
Solène Wachter - Machine à spectacle
// travail sur les backstages, la cascade - filtres snap, ralentis - différents temps de poses - contrejours
Ola Maciejewska - On Going
// travail sur le mouvement serpentine - temps de pose, isolations - expressionnisme - fresques - horizons
Emmanuelle Huynh - Unedansecontinue
// travail sur la coexistence sous jaccente des pièces réinvoquées - temps de pose, distinction et séparation des gestes en fonction de leur provenance - mise en avant de la musique et de l'écran
Les Idoles - Strip
// travail sur un dispositif plastique - mouvement lent - évolution des figures - détails du make up et accessoires
Calixto Neto - Bruits Marrons
// travail sur le collectif et la marginalité - la fête sans tomber dans le carnaval - le piano - la pénombre
Yaël Réunif & Jordan Beal - Untold
// travail sur le bruit - le rapport du geste & musique - le larsen - ISO max - fumée
Amala Dianor - Gesualdo Pasione
// travail sur le sacré - le double - rapport musique & danse - hétérogénéité des danses
Volmir Cordeiro - Parterre
// travail sur la ligne - le baroque - la démesure - la couleur
Ikue Nakagawa - Kuroko
// travail sur le monde intérieur - l'autre - l'ombre - minimalisme
Amala Dianor - Coquilles
// travail sur l'enfant - la couleur - le duo - l'accessoire - le récit - hétérogénéité des danses
Maxime Kurvers - Okina
// travail sur la découverte - l'appropriation - le dispositif scénique - la découverte d'une danse - le masque - les accessoires





















Emergences
Des présences émergent du studio, encore hésitantes et vulnérables, ou évoluent dans un espace traité comme un décor en nuit américaine, isolées autant que révélées par la lumière d’un flash ami. Ni bloquées à l’intérieur, ni tout à fait à l’extérieur, elles se tiennent entre-deux mondes, à l’Orée.
La photographie est la manifestation de cet espace de rencontre entre une figure encore indistincte, piégée dans le noir, et l’effort du spectateur pour témoigner de cette apparition.









Rencontres - Dispositifs d'expositions
En proposant différentes manières d’accéder aux photographies, la possibilité de se repencher dessus plusieurs fois, en adaptant l’environnement et en collaborant avec la musique, le dessin ou la danse, j’essaie de proposer des expériences ludiques et simples pour provoquer une rencontre individuante, telle que définie par Morissot et Zhing, avec un spectateur devenu actif.
Aujourd’hui, je travaille notamment sur le rapport au spectacle vivant, le dépassement de la fonction de témoignage assignée à la photographie, pour proposer des dispositifs éphémères et/ou évolutifs sous l’action des personnes présentes.
Pénombre
Pénombre présente des photographies dans le noir. Elles se dévoilent d’abord sous les torches prêtées aux spectateurs puis, de la même manière ludique et fragmentée, des lampes UV révèlent les dessins invisibles de Marion Colombel et quelques poèmes. Le spectateur prend le temps, enveloppé dans la musique foisonnante et onirique de Matt Danger, seule son action permet d’accéder aux oeuvres. Si Pénombre s’attache à montrer une figure qui émerge et s’affirme sous le regard de l’autre, la scénographie propose un mouvement inverse, une possibilité pour le spectateur d’évoluer aussi dans cette expérience.
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Orée
Orée, exposée dans une ferme du XVIe siècle en 2022, est constituée d’un livre de poèmes & photographies, d’un tirage immersif de 2m par 80cm, de tirages de 60 par 40 cm, ainsi que d’un travail de soundesign immersif, vidéos et textes lus, propres à évoquer Les Caves Ackerman et Les Mystères du falun, lieux de production des séries présentées, et amener le spectateur à se questionner sur le personnage éponyme.
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Broderies
En duo avec Maison Aimard, spécialiste de la broderie d’or, nous mêlons nos pratiques : broderie sur photographies, intégration d’éléments brodés dans les compositions photographiques, patron brodé aboutissant à une image, etc. Une autre occasion de sortir de soi pour aller à la rencontre de l’autre.
Après des premiers essais autour de l’oeuvre de Klimt, nous produisons cAUrps, un travail inspiré du Kinstugi japonais composé de photographies, de photographies brodées et de céramiques brodées (collaboration de Jules Leroy).




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