


Pénombre, exposée en mars 2025, présente des photographies dans le noir. Elles se dévoilent d’abord sous les torches prêtées aux spectateurs puis, de la même manière ludique et fragmentée, des lampes UV révèlent les dessins invisibles de Marion Colombel et quelques poèmes. Le spectateur prend le temps, enveloppé dans la musique foisonnante et onirique de Matt Danger, seule son action permet d’accéder aux oeuvres. Si Pénombre s’attache à montrer une figure qui émerge et s’affirme sous le regard de l’autre, la scénographie propose un mouvement inverse, une possibilité pour le spectateur d’évoluer aussi dans cette expérience.



Maxime Kurvers - Okina - Septembre 2024, Cndc